La clef des champs - Biocoop - Landerneau

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vendredi 5 octobre 2018

De l'aloe vera local !

Depuis quelques semaines, vous aurez sans doute remarqué que l'aloe vera proposé dans notre rayon des fruits et légumes provient d'une entreprise locale.

En effet, "La Cactuseraie de Creismeas", basée à Guipavas et menée par André et Pierre-Henri Labat, produit désormais de l'aloe vera, de pleine terre et certifié bio.

Spécialistes en cactus et plantes succulentes depuis 30 ans, c'est tout naturellement que les deux frères se sont lancé dans la production biologique d'aloes destinés à la consommation.

Les plants sont arrosés à l’eau claire et ne subissent aucun traitement chimique. Ils évoluent sous serre aménagée, avec des allées bordées de murets en pierres sèches et ouverte pour des visites au public.

Ce jardin exotique peut être visité toute l’année. Le dépaysement est garanti !

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Oui, mais l'aloe vera, ça sert à quoi ?

Il s'agit d'une plante aux multiples vertus !

On recueille dans ses parties vertes, une pulpe claire qui ressemble à du gel, dont les bienfaits ne sont plus à prouver tant en usage interne qu’en usage externe

Non seulement, elle stimule les défenses immunitaires, cicatrise, mais elle agit également comme un antibiotique et un anti-inflammatoire. L’aloe vera favorise l’élimination des toxines et soulage les crampes d’estomac et les maux gastriques. De plus, cette plante remarquable est recommandée aux diabétiques, et aux personnes souffrant d’allergies, de constipation, de problèmes cardiaques…

Bref, l’aloe vera est une vraie pharmacie miniature naturelle : elle produit de très nombreux composants actifs, dont des minéraux, des enzymes, des vitamines et des mucopolysaccharides, et contribue à :
- améliorer la coagulation du sang,
- aider les intestins capricieux,
- apaiser les ulcères,
- soigner les coups et blessures,
- réparer et embellir la peau et le cuir chevelu.

La feuille d’aloe vera contient plus de 75 éléments nutritifs et 200 autres composants, ainsi que 20 minéraux, 18 acides aminés et 12 vitamines.

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A noter qu'elle ne présente aucune toxicité, aucune contre-indication à d’autres médications, mais il est nécessaire de demander l’avis de son médecin dans le cadre d’une médication spécifique.


Cactuseraie de Creisméas
Lieu dit Creisméas
29490 Guipavas
02.98.84.60.27
earl.labat8@orange.fr

Ouvert à la visite le mercredi et le samedi de 14 à 18 heures toute l’année. Ouvert à la visite du lundi au samedi de 14 à 18 heures pendant les vacances scolaires.'' Entrée : 3 euros par personne, gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans.

vendredi 21 septembre 2018

Semaine du Bio & Local : du 22 au 29 septembre, rendez visite aux producteurs et acteurs locaux !

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A l'occasion de la semaine "Bio & Local", 3 de nos fournisseurs nous ouvrent leurs portes pour présenter leur activité :

  • Mercredi 26 septembre de 10h à 12h Babelicot, Conserverie artisanale Zéro Déchet à Brest, avec Éléonore et Benjamin Faucher (5 rue Kervezennec 29200 BREST).
  • Vendredi 28 septembre de 16h à 18h GAEC de Ker Buzhug, Maraîchage à Ploudaniel, avec Rudy David et Françoise Hernot (Route de Kerouant, 29260 PLOUDANIEL)
  • Mardi 2 octobre de 15h à 17h Biobleud, Fabrication de pâtes à dérouler (feuilletées, brisées, sablées) à Ploudaniel, avec l'équipe (Zone de Mescoden, 29260 PLOUDANIEL)

Visite gratuite, avec discussion et dégustation, en présence de salarié.e.s de La Clef des Champs :)

Un moment instructif et convivial, inscrivez-vous au magasin !

A très vite !

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jeudi 23 novembre 2017

FERME DE TRAON BIHAN : Occupation solidaire 2 et 3 décembre 2017 / Brest doit garder sa ferme bio !

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La ferme de Traon Bihan est menacée par la perte d’une partie des terres cultivées au profit de l’urbanisation.

STOP à la destruction des terres alimentaires ! Préservons notre bien commun et nos activités paysannes.

Le Groupement des Agriculteurs Biologiques du Finistère en partenariat avec le Collectif des Citoyens pour le maintien de la ferme bio de Traon-Bihan appelle à se mobiliser :

Occupation Solidaire sur les parcelles menacées

Brest >> WE du 2 et 3 décembre 2017

Diverses animations auront lieu tout le week-end. L'événement se veut festif et convivial.
Venez en famille, entre amis, et mobilisez du monde autour de vous !

APPORTEZ TOUT LE NÉCESSAIRE POUR UNE OCCUPATION EN CONTINU : VOS TENTES OU CARAVANES, DUVETS, CHAISES ET TABLES, VICTUAILLES... ET VOTRE BONNE HUMEUR !

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jeudi 16 novembre 2017

Article Le Monde : "Une agriculture 100 % biologique pourrait nourrir la planète en 2050"

"Selon une étude scientifique, le scénario est possible à condition de réduire le gaspillage alimentaire et de limiter la consommation de protéines animales.

LE MONDE | 14.11.2017 à 18h51 • Mis à jour le 15.11.2017 à 10h52 | Par Audrey Garric

Les bénéfices du bio pour la santé et pour l’environnement sont aujourd’hui prouvés. Mais pour ses contempteurs, ce type de production ne pourrait pas être généralisé, faute de rendements suffisants pour subvenir aux besoins d’une planète à la démographie galopante. Une idée répandue que réfutent des chercheurs européens dans une nouvelle étude publiée par la revue Nature Communications, mardi 14 novembre.

Dans ce travail, le plus abouti sur la question, ils affirment qu’il est possible de nourrir plus de 9 milliards d’êtres humains en 2050 avec 100 % d’agriculture biologique, à deux conditions : réduire le gaspillage alimentaire et limiter la consommation de produits d’origine animale. Et ce, sans hausse de la superficie de terres agricoles et avec des émissions de gaz à effet de serre réduites. Un défi de taille, alors que le bio ne représente que 1 % de la surface agricole utile dans le monde – 6 % en France.

« Un des enjeux cruciaux est aujourd’hui de trouver des solutions pour basculer dans un système alimentaire durable , sans produits chimiques dangereux pour la santé et l’environnement, avance Christian Schader, l’un des coauteurs de l’étude, chercheur à l’Institut de recherche de l’agriculture biologique, situé en Suisse. Or cette transformation inclut une réflexion sur nos habitudes alimentaires et pas seulement sur les modes de production ou sur les rendements. »

L’intensification de l’agriculture, si elle a considérablement accru la quantité de nourriture disponible au cours des dernières décennies, a dans le même temps conduit à des « impacts environnementaux négatifs considérables », rappellent les scientifiques, qui citent la hausse dramatique des émissions de gaz à effet de serre, le déclin de la biodiversité ou encore les pollutions de l’eau et des terres. Or, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la production agricole devra encore augmenter de 50 % d’ici à 2050 pour nourrir une population mondiale de plus de 9 milliards d’humains. De quoi fragiliser davantage l’environnement et le climat, et donc la sécurité alimentaire.

Comment produire autant mais autrement ? En se basant sur les données de la FAO, les chercheurs, financés par l’institution onusienne, ont modélisé les surfaces agricoles qui seraient nécessaires pour obtenir le même nombre de calories (2 700 par jour et par personne) en 2050, avec différentes proportions d’agriculture biologique (0 %, 20 %, 40 %, 60 %, 80 % ou 100 %), et en tenant compte de plusieurs niveaux d’impact du changement climatique sur les rendements (nul, moyen, élevé).

Première conclusion : convertir la totalité de l’agriculture au biologique nécessiterait la mise en culture de 16 % à 33 % de terres en plus dans le monde en 2050 par rapport à la moyenne de 2005-2009 – contre 6 % de plus dans le scénario de référence de la FAO, essentiellement basé sur l’agriculture conventionnelle. Car les rendements du bio sont plus faibles. En découlerait une déforestation accrue (+ 8 % à 15 %), néfaste pour le climat.

Réduction des impacts environnementaux

Mais dans le même temps, l’option avec 100 % de bio entraînerait une réduction des impacts environnementaux : moins de pollution due aux pesticides et aux engrais de synthèse et une demande en énergies fossiles plus faible. L’un dans l’autre, les émissions de gaz à effet de serre de l’agriculture bio seraient de 3 à 7 % inférieures à celles du scénario de référence, « un gain faible », notent les auteurs.

Pour contrebalancer les effets négatifs du tout bio, les chercheurs proposent d’introduire deux changements dans le système alimentaire : réduire le gaspillage – aujourd’hui responsable de la perte de 30 % des aliments de la fourche à la fourchette – et limiter la concurrence entre la production de nourriture pour les humains et celle pour le bétail. Un tiers des terres cultivables de la planète sont utilisées pour nourrir les animaux d’élevage de soja, maïs, blé, etc., alors que ces céréales pourraient aller à l’alimentation humaine. Un tel changement reviendrait à réduire la quantité de bétail et donc la consommation de produits d’origine animale (viande, poisson, œufs, laitages) qui pourrait être divisée par trois.

« Nous ne promouvons pas le bio ou tel régime alimentaire, prévient Christian Schader. Nous montrons à travers 162 scénarios ce qui est possible et à quelles conditions. La direction à prendre est ensuite un choix politique et de société. » « Les auteurs ne peuvent pas être accusés d’être pro-bio, confirme Harold Levrel, professeur à AgroParisTech et chercheur au Centre international de recherche sur l’environnement et le développement, qui n’a pas participé à l’étude. Ils ont choisi des hypothèses très conservatrices, en considérant par exemple que la consommation d’eau est la même en bio et en conventionnel. »

50 % de bio pourraient nourrir les Français en 2050

Pour l’expert, cette approche « multifactorielle et systémique » est « très intéressante », car « c’est la première fois qu’on répond à la question de savoir si le bio peut nourrir le monde en intégrant à la fois la question des rendements, de l’occupation des sols, des effets environnementaux ou encore des émissions de CO2 ».

Un exercice de prospective similaire avait déjà été mené à l’échelle française : le scénario Afterres 2050, publié en 2016 par l’association Solagro, tournée vers la transition énergétique, agricole et alimentaire. Il concluait qu’une agriculture 50 % biologique pourrait nourrir 72 millions de Français en 2050 sans augmenter la quantité de terres arables, tout en divisant par deux les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’énergie et celle d’eau l’été, et par trois les pesticides.

A deux conditions : une fois encore, la diminution des surconsommations et des pertes, ainsi qu’un changement de régime alimentaire. « Nous consommons deux tiers de protéines animales pour un tiers de protéines végétales. Il faudrait faire l’inverse et diviser par deux notre consommation de produits animaux », détaille Philippe Pointereau, l’un des coauteurs, qui dirige le pôle agroécologie de Solagro. Un changement déjà engagé chez les consommateurs de bio. Selon l’étude BioNutrinet, menée par l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm/INRA/CNAM/université Paris 13), qui suit 29 000 personnes, les Français qui consomment au moins 70 % de bio ont diminué de 50 % leur consommation de viande.

« Une agriculture 100 % bio est également possible, mais on ne l’a pas présentée pour ne pas rebuter les gens », glisse Philippe Pointereau. Un optimisme que partage Harold Levrel : « La baisse des rendements entraînée par le bio, de 25 % en moyenne, n’est pas rédhibitoire. On peut récupérer des terres, notamment dans les 100 000 hectares transformés chaque année en friches. »

Une révolution, mais à quel prix ?

Ces modèles présentent toutefois une limite. A l’inverse du système actuel, dans lequel les excès de nitrates dus aux engrais polluent l’environnement, le scénario de 100 % bio engendre un déficit en azote, pourtant indispensable à la fertilisation des cultures. Des solutions existent, comme semer des légumineuses qui fixent l’azote de l’air ou maintenir des sols couverts, mais elles sont encore insuffisantes.

Reste une interrogation, qui n’est pas abordée par l’étude : la faisabilité économique d’une telle révolution. Dans un monde 100 % bio, les agriculteurs seraient-ils rétribués comme aujourd’hui – la concurrence entraînant une baisse des prix ? Les consommateurs pourraient-ils payer cette alimentation qui est actuellement plus chère ?

« L’agriculture reçoit beaucoup de subventions publiques. Il paraîtrait logique que cet argent aille vers une production et une alimentation durables afin de minimiser les coûts externes comme la pollution de l’eau ou les impacts sur la santé publique, juge Philippe Pointereau. Pour les consommateurs, l’alimentation peut coûter un peu plus cher même en réduisant la part de viande et de produits laitiers. Mais, compte tenu des bénéfices, peut-être seront-ils prêts à investir un peu plus. »

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Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/11/14/une-agriculture-100-biologique-pourrait-nourrir-la-planete-en-2050_5214822_3244.html#dQIyfPl6ElXDUkIf.99

jeudi 21 septembre 2017

Préservons la biodiversité grâce aux semences paysannes !

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Les semences paysannes, c'est quoi ?

En agriculture biologique, les producteurs doivent utiliser des plants et semences bio. Or aujourd'hui, l'offre en semences bio est limitée et la majorité est issue de sélections industrielles standardisées, peu adaptées au mode de production bio et non reproductibles d'une année sur l'autre.

Les semences paysannes sont une alternative à ces semences industrielles. Ces graines (plants, boutures, greffons...) proviennent de la diversité des champs, elles sont sélectionnées et multipliées par les paysans bio et librement échangeables. Elles sont issues de variétés anciennes ou de pays et donnent souvent naissances à des variétés originales, adaptées aux terroirs et aux changements climatiques et cohérentes avec une démarche bio de qualité.

Des semences paysannes, pour quoi ?

- Renouveler la biodiversité cultivée
- Lutter contre l'uniformisation de l'agriculture
- Disposer de semences librement reproductibles
- Proposer une alternative aux OGM et aux plantes brevetées
- Retrouver des goûts oubliés
- Cultiver des graines naturellement plus résistantes
- Cultiver des semences adaptées à leur terroir, sol et climat
- Redonner de l'autonomie aux paysans

Un travail participatif

A cause d'une réglementation contraignante, l'offre de légumes issus de semences paysannes est faible. Pour la développer, Biocoop soutient des programmes de sélection participative, coordonnés par le Réseau Semences Paysannes et mis en œuvre par ses membres sur le terrain (ex : Asso Bio Loire Océan, asso Kaol Kozh).

Rôle du Réseau Semences Paysannes (RSP)
Créé en 2003 à l'initiative de structures françaises de l'agriculture paysanne, biologique et biodynamique, RSP regroupe aujourd'hui plus de 90 organisations nationales et collectifs locaux. Ensemble, elles font vivre les semences paysannes dans les fermes, les vergers et les jardins, et mettent en pratique les droits des paysans et jardiniers de produire et d'échanger les semences paysannes.

Biocoop & RSP : un partenariat depuis 2012
Développer les semences paysannes est une ambition partagée par Biocoop et RSP. Le partenariat entre Biocoop et RSP vise à soutenir financièrement des événements d'information du public comme la Semaine des Semences Paysannes (chaque année en septembre). Mais aussi à développer des programmes de sélection pour produire des légumes issus de semences paysannes dans chaque région et améliorer leur visibilité par le consommateur.

Vous aussi soutenez les semences paysannes !

Pour découvrir de nouvelles variétés Les légumes issus de semences paysannes offrent une diversité de variétés, des légumes moins standardisés, un aspect insolite de formes et de couleurs !

Pour découvrir de nouvelles saveurs C'est aussi redécouvrir des variétés oubliées avec des goûts différents et plus prononcés.

Une offre de variétés locales Les légumes ou les céréales issus de semences paysannes sont naturellement adaptés aux pratiques et conditions climatiques de leur région de production.

Et bien sûr, des produits conformes aux valeurs de l'agriculture biologique paysanne !

jeudi 24 août 2017

Nouvelle production locale : O.K. Kombucha, le kombucha produit à Plonéour-Lanvern

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Qu’est-ce qu’Original Kombucha ?

Original Kombucha est un thé vert sucré mis en fermentation avec une symbiotique de bactéries et levures (mère Kombucha). Original Kombucha est une boisson biologique aux mille et une vertus, désaltérante, régulateur de PH (reflux gastro œsophagien), détoxifiante, régénérante, riche en micro organismes (enzymes, vitamines, probiotiques…) et bien plus encore.

Que ce soit le kombucha naturel, au zeste de citron ou au gingembre, aucun arôme n'est utilisé. Original Kombucha est 100% Kombucha, 100% eau de source, 100% pétillant naturellement (aucun adjonction de gaz carbonique), sans conservateurs, sans pasteurisation, juste… 100% ORIGINAL !

Entreprise familiale et artisanale menée par Cynthia Person, Original Kombucha met tout en œuvre pour vous offrir à petite échelle un kombucha de grande qualité. De l’ensemencement, à la mise en bouteille tout est préparé à la main par ses soins.

Sa composition :

- Eau
Base essentielle du kombucha, la qualité de l'eau est primordiale. La source Icoranda (déesse des sources celtes), située dans le domaine familial des Monts d'Arrée, confère une eau d'une grande pureté. Puisant ses richesses entre les filons de schiste et de quartz, elle remonte par capillarité et se déverse entre les roches. Icoranda court continuellement et se déverse directement dans les cuves de préparation.

- Thé
Le thé vert sélectionné pour ce kombucha est de grande qualité, cultivé à Jiangxi en Chine, province proche du littoral, entourée de forêts de bambous et de pins. Il est certifié équitable depuis 15 ans, détenant le label FLO (Fairtrade Labelling Organizations).

- Sucre
Le sucre utilisé est biologique garanti pure canne et non raffiné. Il conserve donc toute sa saveur et contient moins de calories que le sucre blanc.

- Levures et bactéries
Véritables organismes vivants, les conditions atmosphériques sont essentielles à leur bon développement. Les "mères" d'O.K. Kombucha sont dorlotées afin de donner le meilleur...

Ses bienfaits en résumé :
- Système immunitaire renforcé
- Ensemencement de la flore intestinale
- Rééquilibrage du Ph (acido-basique)
- Détoxifiant
- Antibiotique naturel
- Soin du foie
- Anti rhumatismes et arthrite
- Purification du sang
- Tonifiant

Véritable boisson plaisir et santé, vous pouvez consommer le kombucha à tout moment de la journée, au réveil pour se booster, après le sport pour récupérer, au cours des repas... Bref, au gré de vos envies !

Disponibles au magasin en bouteille de 75cl : nature / gingembre / citron

jeudi 1 juin 2017

Visite chez le producteur : Les Bonnes Herbes de Kerlaoudet (Guiclan)

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Isabelle et Loïc, installés à Guiclan et à la tête d'une exploitation de 4 ha, vous proposent des produits secs tels que des tisanes de plantes aromatiques et médicinales, des pestos et huiles aromatisées. Ils vendent également des bouquets frais (coriandre, basilic, …).

Elise, notre reporter à La Clef des champs, est allée à leur rencontre et leur a posé quelques questions sur leur démarche et leur production.

Ils sont donc adhérents du S.I.M.P.L.E.S. (Syndicat Inter Massif pour la Promotion et l'Economie des Simples) ; les Simples désignaient autrefois les plantes utilisées pour leurs vertus thérapeutiques. Cela se traduit par le respect d'un cahier des charges incluant notamment une récolte exclusivement manuelle, une culture en extérieur et un environnement de qualité autour de la ferme et des lieux de cueillette. Ce qu'ils apprécient plus particulièrement, c'est d'avoir un suivi permanent sur leurs produits : semis, entretien, récolte, séchage, mise en sachet et vente.

Les années passant, ils ont cherché une approche différente du travail du sol. C'est pourquoi, ils intègrent la traction animale avec leur jument « Bretagne » et sèment des engrais verts sur les rangs libres. Au mois de mai, on peut sillonner entre les allées de cassis, menthe, romarin ou admirer les fleurs d'aubépine.

Toujours dans un souci de respect de l'environnement, Isabelle et Loïc ont également intégré des matériaux dans leurs constructions, comme la ouate de cellulose, la laine de bois et leur bardage en bois Douglas non traité.

Vous pouvez retrouver leurs produits à La Clef des champs et aller les rencontrer sur le marché de Kerinou le samedi matin !

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dimanche 20 novembre 2016

Visite chez le producteur : Les P’tites Herbes de la Baie à Guisseny

C’est par un lundi après-midi ensoleillé du mois de novembre que nous avons rendu visite à Christine SALOU, cultivatrice de plantes médicinales et productrice de tisanes à Guisseny.

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Le panorama est très agréable, les champs dominent la baie, c’est donc face à la mer que nous commençons la visite.

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A la mi-novembre, les champs se mettent au «repos», la visite sera concentrée sur le séchoir.

Dans une partie du hangar à légumes (BIO) de l’exploitation, le séchoir est un univers de senteurs à lui tout seul : mélisse, menthe, rose, camomille, bleuet, soucis, pavot de Californie… une explosion pour les narines !

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Les feuilles et fleurs une fois cueillies sont entreposées sur des claies (châssis bois non traité) dans le noir, avec une aération naturelle. Un déshumidificateur permet de maintenir l’hygrométrie à 50% d’humidité et la température à 20 ° !

Une fois séchées, elles seront entreposées à l’abri de la lumière dans des sacs en kraft, jusqu’à l’ensachage, fait maison.

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Christine SALOU compose elle-même ses mélanges pour le plaisir du palet ou pour soigner les p’tits bobos!

Crédit photos : SHBL 2015 - gardenbreizh.org

mardi 6 septembre 2016

Edito de la rentrée

Panier bio

Les médias se sont depuis quelques mois (enfin) approprié les questions d’alimentation et d’agriculture et nourrissent ce débat de société fondamental : comment on produit et comment on consomme. Nous sentons, ici à La clef des champs et dans tous le réseau bio, une demande de plus en plus forte pour les produits de l’agriculture biologique, c’est une très bonne nouvelle ! Cette réussite a été construite patiemment et laborieusement par les pionniers exigeants et militants de cette filière. Aujourd’hui que l’agriculture bio et sa consommation se démocratisent, soyons pleins d’espoir mais vigilants pour qu’elle continue d’être indissociable des notions de circuits courts, d’agriculture paysanne, de commerce de proximité, d’échanges équitables.

La bio est en face d’un nouveau défi, et pas des moindres, celui de sa démocratisation. Nous espérons, au sens propre du terme, que la bio reste une affaire de tous les citoyens, consommateurs et paysans, et pas des quelques entreprises qui aujourd’hui s’accaparent le marché agro-alimentaire, grande distribution en tête...

mercredi 8 juin 2016

Visite chez le producteur : La Ferme du Grinec (Saint Cadou)

C’est par un bel après-midi de mai que nous nous sommes rendus à Saint Cadou, commune de SIZUN, pour visiter la ferme d’Alain Le Bris, l’un des deux fournisseurs de viande de porc du magasin. Perchées sur la colline, les terres semblent coupées du reste du monde et offrent de magnifiques points-de-vue sur les bois environnants. C’est dans ce cadre verdoyant que depuis 2003, et son installation, puis en 2006, sa certification bio, Alain élève des cochons.

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Mais trêve de contemplation, la raison de notre escapade dans les monts d’Arrée est aussi technique. En effet, Le réseau coopératif Biocoop cherche à mieux connaître les pratiques de la multitude de producteurs locaux qui approvisionnent les magasins en direct. En effet, les fournisseurs nationaux ou régionaux de Biocoop étant soumis à un cahier des charges plus strict que le seul cahier des charges bio européen, il est tout à fait légitime de demander aussi à nos producteurs locaux d’être dans cette démarche pour une bio exigeante que nous souhaitons construire.

Grinec2Après une visite générale des différentes parcelles où paissent et gambadent des cochons de tous âges en extérieur, un petit tour dans la stabulation libre et sur paille, une visite du moulin à céréales, qui fabrique l’aliment d’engraissement des cochons, nous voici autour de la fiche de visite pour répondre avec Alain aux différentes questions sur ses pratiques. De l’origine des matières premières, à la taille de l’exploitation, en passant par les pratiques agro-écologiques, comme le travail du sol et le choix des variétés de semence ou des races animales...

P5220996.JPGL’occasion de se rappeler que Biocoop ajoute au cahier des charges bio de nombreuses préconisations : préférence pour les fermes 100% bio,

  • préférence pour la polyculture/élevage,
  • préférence pour une alimentation animale 100% bio dont au moins 20 % produits sur la ferme, et le reste acheté localement,
  • limitation du nombre de cochons par exploitation et par salarié,
  • limitation des surfaces d’exploitation et refus de l’élevage intégré (quand le paysan n’est plus que le salarié de grands groupes agro-alimentaires)…

et une obligation : pas de soja, colza, maïs ou riz non bio dans l’alimentation animale, car le risque OGM serait trop important. Il faut savoir que ces préconisations vont au-delà du seul cahier des charges bio européen.

Alain Le Bris respecte toutes ces différentes préconisations, notre fiche complétée va pouvoir être mise en ligne et rendue accessible à tous les magasins du réseau, en particulier à ceux qui s’approvisionnent également auprès de lui.

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